Et si l’expérience de l’overview effect modifiait durablement nos comportements ?

Je voyais la Terre depuis l’espace, si belle depuis qu’avaient disparu les cicatrices des frontières nationales.
Mohammed Ahmed Faris – Syrie.

 

L’overview effect décrit le changement cognitif provoqué par la vision de la Terre depuis l’espace, chez certains astronautes, à leur retour sur Terre. En effet, les explorateurs qui étaient supposés être les opérateurs pragmatiques et disciplinés de la conquête spatiale ont, contre toute attente, été nombreux à révéler avoir vécu une expérience qu’ils qualifient de « mystique. » Pour la plupart ce fut un choc. Ils ont spontanément pris la mesure de notre condition et de nos responsabilités, et sont revenus sur Terre profondément humanistes. Il suffit d’écouter leurs paroles pour comprendre la puissance de ce qu’ils ont vécu.

Les limites de mon imagination ont reculé lorsque j’ai pu contempler la Terre qui se détachait au sein d’un néant sombre et peu engageant. Les riches traditions de mon pays m’ont préparé à surmonter les préjugés et les frontières nationales. Il n’est pas nécessaire d’entreprendre un vol spatial pour parvenir à un tel sentiment.
Rakesh Sharma – Inde.

Si ce phénomène au caractère extraordinaire est étudié par la communauté scientifique depuis les débuts de la conquête spatiale, les récits de ces privilégiés sont restés trop confidentiels pour essaimer.  

Mais, revenons sur terre !

Convaincu que l’overview effect, par l’élévation et la confrontation au sublime, peut nous faire accéder à un niveau supérieur de conscience, le chercheur, mathématicien et écrivain Jean-Pierre Goux est sur le point de réaliser une utopie. L’auteur de la saga Siècle Bleu souhaite que nous puissions sans aller dans l’espace, partager ce choc psychologique, et par là-même, modifier durablement nos comportements. 

Rencontre !

JPG Photo 2

Passionné par les sciences, vous étiez initialement chercheur en mathématiques à Chicago. Vous dites qu’à cette époque « vous pensiez naïvement que les problèmes du monde pourraient se résoudre simplement, par une approche rationnelle et innovante. » Puis, vous vous êtes éloigné de la recherche pour vous intéresser aux problèmes économiques du monde contemporain. Vous ne soutenez plus ce point de vue ? 

Avec le recul, je reste persuadé que la science a apporté et apportera toujours un regard et un éclaircissement fondamental sur les problèmes du monde contemporain. Néanmoins, ces analyses, aussi logiques qu’elles soient, ne sauraient être suffisantes pour constituer des solutions. Elles ignorent dans une grande mesure le facteur humain, indispensable pour comprendre les résistances au changement. Or, il constitue aussi un levier incroyable s’il est compris et employé correctement. On le voit bien avec la problématique du dérèglement climatique où, malgré l’accumulation accablante de faits, l’inertie et le statu quo règne. Une des grandes clés expliquant cette inertie est économique, c’est-à-dire liée à la façon dont les communautés humaines vivent, échangent et se partagent le monde. C’est-à-ce titre que je suis venu à m’intéresser à l’économie, comme récit structurant les activités humaines et les paradoxes humains, bien plus que les lois naturelles. L’humain étant en partie irrationnel, pour parvenir à changer les choses, il faut jouer sur cette part d’irrationalité, par exemple via l’invention d’un nouveau récit.

Aujourd’hui, vous vivez à Paris et travaillez dans le secteur de l’énergie. L’écriture occupe une partie de votre temps libre. Vous avez publié la saga Siècle Bleu . Qu’est-ce qui a déclenché chez le mathématicien que vous étiez cette nécessité de vous tourner vers l’écriture ?

Cette nécessité a émergé au début de l’année 2000. J’avais l’impression que nous avions une page blanche devant nous et la liberté de la peupler de nos cauchemars ou de nos rêves. J’avais envie de raconter l’épopée de notre Siècle tel qu’il pourrait être si les sentiments les plus nobles triomphaient. Cette saga est une proposition utopique réaliste qui tente de se détacher des récits déprimants sur notre présent et notre futur.

Comment en êtes-vous arrivé à vous intéresser au phénomène de l’overview effect ?

Au contact de l’exposition prolongée à la beauté de la Terre depuis l’espace, l’overview effect a touché certains astronautes et les a dotés de cette conscience planétaire, de la compréhension intrinsèque de l’unité du système Terre, qui nous manque à tous.

Lorsque je l’ai découvert par hasard il y a 20 ans, en feuilletant Clairs de Terre, un recueil de photographies et de textes d’astronautes, j’ai eu un flash. Pour moi, il y avait là l’essence de l’expérience qui pourrait nous reconnecter à quelque chose de plus large et d’inaccessible via nos cinq sens : la Terre.

Vous établissez que les photos ramenées pendant l’ère Apollo (en 1972) ont changé notre vision du monde. Que nous disent ces clichés ?

Avant que l’homme ne parvienne à s’extraire de l’atmosphère et ne ramène ces clichés en couleur, cette vision était manquante.  Aujourd’hui, cela nous paraît comme une évidence que la Terre a cette allure, mais cela ne l’était pas du tout avant, comme toutes les choses évidentes.

Ces images sont pour moi un point de bascule dans l’histoire de l’humanité.

Elles sont la preuve que la Terre est un monde fini, un monde merveilleux mais aussi un monde fragile perdu dans l’infinité noire et lugubre du cosmos. Un vaisseau spatial dont nous sommes les intendants.

EarthMoon

Comment des images comme celles-ci sont-elles devenues des catalyseurs du mouvement écologiste ?

Ce rôle d’intendant a beaucoup marqué les réflexions au début des années 70 et a permis de transcender les frontières nationales pour s’attaquer à des problèmes écologiques par nature globaux dont personne n’osait s’emparer.

Avant ces images, les mouvements écologistes étaient essentiellement tournés vers la résolution de problèmes locaux, mais avec la population galopante et l’utilisation grandissante de l’énergie, la menace a muté d’échelle.

En mettant une belle image, sur ce bien commun collectif qu’il nous faut préserver, on pouvait discuter de façon évidente du système Terre. Cela était très abstrait auparavant et relevait plutôt d’une doctrine internationaliste qui avait quand même permis la création de la Société des Nations ou de l’ONU aux lendemains des deux grandes guerres. Sans ces images, qui ont mis très simplement tout le monde d’accord sur l’échelle à laquelle il fallait intervenir, l’humanité n’aurait pas pu accomplir ce tournant. Ces images sont un don et une bouée de sauvetage.

Donc une image de la Terre vue depuis l’espace peut nous permettre de changer le monde ?

Oui, elle l’a déjà fait. Si on travaille sur cette expérience, si on donne accès à tous à l’overview effect, il y a certainement une possibilité qu’elle change à nouveau le monde dans des proportions encore plus grandes. En tout cas, c’est mon pari. Evidemment, cette image seule ne changera pas le monde. Il y a un système social, politique, technique à réinventer entièrement. C’est un chantier gigantesque qui nécessitera une immense créativité et beaucoup d’obstination, de courage face à un système qui défendra le statu quo jusqu’au bout. Mais ces images peuvent nous donner le cadre qui nous relie tous, et nous motiver tout au long de cette grande transition.

Les témoignages des astronautes que vous mettez en lumière sont édifiants. Pourtant, ce phénomène ne fait pas l’unanimité. S’il y a bien un changement cognitif, tous les astronautes ne l’ont pas expérimenté. C’est le cas de Neil Amstrong par exemple. Sur quels arguments scientifiques repose donc la théorie de l’overview effect ?

Là encore, les choses restent bien heureusement très subjectives. Il n’y a rien de magique ou de mécanique. Si l’on est fermé à une expérience, celle-ci échoue.  Neil Amstrong, par exemple, est resté très concentré sur sa tâche. En tant que commandant de la mission Apollo 11 et pilote du module lunaire, l’aventure la plus folle et la plus risquée de l’histoire de l’humanité, il portait une responsabilité inouïe. On ne peut pas lui en vouloir de ne pas s’être laissé envoûter par le charme de la Terre.

Vous avez rencontré des spationautes qui vous auraient dit que certains astronautes n’ont toujours pas réalisé qu’ils étaient allés dans l’espace, et que d’autres se sont murés dans un profond silence. Quelles en sont les raisons selon vous ?

La plupart des astronautes sont des anciens militaires ou scientifiques, et ne sont pas nécessairement les plus à même à partager une expérience intime. Surtout que parmi leurs proches, personne n’est capable de comprendre la nature de cette expérience inédite. Ils sont un peu comme les personnages du mythe de la caverne décrit par Platon dans La République, qui accèdent à une réalité supérieure et qui ne parviennent pas à expliquer à ceux qui ne connaissent que les ombres l’exacte nature de la lumière. De plus, comme l’overview effect a une dimension de nature extatique ou mystique, les astronautes n’ont pas intérêt à s’ouvrir dessus pour ne pas passer pour fous. Donc, pour beaucoup, cette expérience a été refoulée, les plongeant parfois dans une profonde dépression. D’autres ont été plus à l’aise pour communiquer dessus. La dimension écologique du programme spatial humain étant maintenant beaucoup plus mise en avant, on peut espérer que cela change peu à peu.

Au-delà de ces anecdotes, en quoi ces échanges vous ont conforté dans l’idée qu’il y avait un phénomène à populariser de toute urgence ?

De la même manière que les images de la Terre prises depuis l’espace font partie intégrante du phénomène humain, il me semblait qu’il y avait chez ces astronautes les prémices de ce changement de conscience dont nous avons tous besoin. Il y avait donc urgence à diffuser l’existence de ce phénomène et de voir dans quelles conditions on pourrait en répliquer l’expérience, sans aller dans l’espace, qui restera de toute façon uniquement accessible à un petit nombre.

En 2016, nous voyons des astronautes tweeter naturellement leur photo depuis l’espace. Comment expliquez-vous que si peu de journalistes abordent ce sujet ?

Cela vient pour moi avant tout d’une très grande distance prise au cours des décennies entre les programmes spatiaux et le grand public. Pour la plupart des citoyens, le spatial évoque « militaire » ou « dépense inutile », mais très rarement « rêve » ou « écologie ». Du coup, le public s’en détourne et les médias aussi. Les agences spatiales portent une lourde responsabilité là-dessus et il reste un grand travail à mener de story-telling et d’identification à ces héros que sont les astronautes. Aujourd’hui, presque personne ne saurait citer le nom des astronautes français ou internationaux. Mais cela est en train de changer. J’attends beaucoup de la mission du français Thomas Pesquet, qui s’envolera pour 6 mois à bord de l’ISS. Avec un voyage d’une telle durée, il devrait être touché par l’overview effect et il pourra certainement communiquer dessus.

EarthAlGore

Pourtant, vous n’êtes pas le seul à avoir eu cette intuition que la vision par le plus grand nombre de ces images pouvait opérer un changement de conscience planétaire. Al Gore avait imaginé un programme dans ce sens aux Etats-Unis ?

Al Gore, comme beaucoup d’autres de sa génération, a été marqué par les images de la Terre ramenées par les astronautes d’Apollo. Après les négociations du protocole de Kyoto, dans lesquelles il s’était beaucoup investi en tant que vice-président des Etats-Unis, il recherchait une voie pour réunir les hommes autour de ce défi. C’est là, au début de l’année 1998, qu’il a eu le rêve de la mission Triana.

Quelle était l’idée sous-jacente de son projet ?

Son idée était de remettre au goût du jour les images de la Terre éclairée ramenées par le programme Apollo et de les diffuser en temps réel sur Internet pour que chacun puisse acquérir cette conscience planétaire et préparer la prochaine génération de leaders écologistes et politiques.

Que s’est-il passé ensuite ?

La mission Triana (du nom du compagnon de bord de Christophe Colomb qui du haut du mât de La Pinta a vu le premier le Nouveau Monde) a été fabriquée en un temps record, à peine deux ans. C’était une mission très complexe, car pour pouvoir filmer la Terre constamment éclairée, il faut être sur l’axe Terre-Soleil. Or, sur cet axe, il n’y a qu’un seul point où les forces de gravitation des deux corps célestes s’annulent. C’est là que Triana devait partir.

Les Républicains, qui avaient repris le Congrès aux Démocrates, ont tout fait pour que la mission traîne et ne prenne pas son envol avant la fin du second millénaire, en critiquant l’intérêt scientifique de la mission. Puis, lorsque l’administration Bush est entrée à la Maison Blanche, elle a purement et simplement annulé la mission. Ils ont voulu sanctionner Al Gore, opposant de Georges W. Bush à la course à la Maison Blanche. Ce fut un choc pour tous ceux qui attendaient ces images.

Obama

Avec l’arrivé d’Obama au pouvoir, les lignes ont-elles recommencé à bouger ?

Le satellite Triana ayant été construit dans l’ombre, plusieurs personnes – dont Al Gore – se sont battues pour que la mission voie le jour. Sous l’administration Obama, elle fut validée discrètement car les Républicains tenaient à nouveau le Congrès. L’objectif principal de la mission a été changé (observer le soleil pour prévenir la Terre en cas d’éruptions massives) ainsi que son nom (Triana est devenu DSCOVR – Deep Space Climate Observatory). Elle a été lancée en février 2015. Depuis le mois de juillet 2015, DSCOVR a commencé à émettre les premières nouvelles photos de la Terre vue depuis l’espace.

C’est alors que vous avez décidé de prendre les choses en main ?

Oui. Lorsque DSCOVR a commencé à émettre, j’ai été très déçu que la NASA n’émette pas des vidéos mais uniquement quelques clichés statiques de la Terre chaque jour. Ces photos ont suscité une grande indifférence, alors que je les attendais depuis 18 ans. L’effet « overview » ne pouvait pas se déclencher. J’étais néanmoins persuadé qu’il y avait là un grand potentiel émotionnel inexploité.

Après les attentats de Paris en novembre 2015, j’avais envie de faire quelque chose de concret pour combattre la noirceur ambiante.

Ces images ne pouvaient pas rester inexploitées. Comme le travail était considérable, j’ai lancé un appel à mes lecteurs pour savoir qui pourrait m’aider. Mon ami Michaël Boccara, qui m’avait fait découvrir l’ouvrage Clairs de Terre en 1996, m’a proposé son aide. Il est basé aujourd’hui à Tel-Aviv en Israël et a travaillé pendant 20 ans dans la 3D et le traitement d’images, sa proposition d’aide était providentielle.

L’idée derrière ce grand défi est de reconnecter les gens ensemble. Comment est-ce possible en étant réaliste, et en s’inscrivant dans une démarche pragmatique et rationnelle ?

Au départ le défi était de nature technique : parvenir à partir des photos réelles de la NASA à recréer la vidéo manquante de la Terre qui tourne depuis l’espace en très haute qualité. Au printemps 2016, nous y étions parvenus. L’objectif fut ensuite d’intégrer ses images dans une application informatique qui permette d’obtenir les dernières images de la Terre et de les projeter sur n’importe quel écran.

J’ai ensuite commencé à montrer les images autour de moi et la réaction a dépassé ce que j’espérais. Beaucoup d’émotions, des pleurs, de la joie, l’impression de découvrir une image inconnue qui nous relie. Je me suis alors dit que l’intuition qui avait guidé l’écriture de mes romans était peut-être plausible et qu’il fallait encourager la diffusion massive de ces images.

Etes-vous en lien avec la NASA ?

Lorsque nous avons fini nos premières vidéos au printemps, nous les avons mises sur les réseaux sociaux pour tester la réaction. Un peu pour rire, nous avions « taggé » la NASA sur Instagram. Quelques heures plus tard, nous avons reçu un email de félicitations d’un des responsables de la mission DSCOVR qui nous demandait comment nous avions fait.

Nous sommes toujours en relation étroite avec lui. Tout n’est pas encore rôdé du côté de la NASA et nous avons besoin de beaucoup d’explications sur certaines imperfections de leurs images que nous utilisons. Un jour, si ces images sont largement diffusées dans le public, nous aimerions les aider à avoir plus de moyens pour produire des images plus fréquentes et plus proches du temps réel.

TEDxJPElyxEarth

Pouvez-vous nous parler de cette application sur laquelle vous travaillez ? Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Nous essayons donc en ce moment de faire que ces images soient projetées sur de grandes scènes. Elles ont par exemple été diffusées en ouverture de la conférence sur le climat MEDCOP22 à Tanger au Maroc, qui préfigure la COP22 qui se tiendra à Marrakech en novembre.

Une grande partie de notre temps libre que nous consacrons à Blueturn consiste donc à produire des vidéos HD qui peuvent servir à des projets artistiques, éducatifs, des temps d’inspiration (dans des cadres politiques comme la MEDCOP22 ou en entreprise comme récemment avec les employés de Danone) ou méditatifs. Nous n’en sommes encore qu’au début mais nous voulons parvenir à l’expérience ultime pour découvrir et ressentir la Terre.  Le projet s’appelle d’ailleurs « Blueturn – The Whole Earth Experiment ».

L’application* « Blueturn Earth Player » cible les écrans de plus petite taille et a un objectif un peu différent. Une fois que l’effet « grand large » a été vécu, les personnes ont envie d’emporter la Terre dans leur poche. De plus, cette application sera très importante pour le volet éducatif et méditatif.

Vous souhaitez aller plus loin en élaborant des projets éducatifs pour sensibiliser les enfants à l’overview effect dès leur plus jeune âge ?

Nous avons testé le volet éducatif du projet sur les classes de nos filles à Tel-Aviv et à Paris. Le retour des enfants et des instituteurs a été fantastique. Il va falloir généraliser ces sessions à la rentrée pour apprendre et adapter le discours à chaque classe d’âge et fournir du matériel éducatif aux parents ou aux instituteurs. Nous allons prendre aussi contact avec le ministère de l’Education nationale en France pour leur présenter le projet.

L’écrivain anglais Gilbert Keith Chesterton avait eu cette phrase admirable :

« Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles mais par manque d’émerveillement. »

Les enfants qui ont cette capacité d’émerveillement peuvent intégrer cette image du vaisseau spatial Terre beaucoup plus facilement que les adultes. S’ils ont ça dans leur patrimoine culturel, on peut espérer que cette génération fera mieux que la nôtre. Cela ne doit cependant en aucun cas dédouaner notre génération d’adultes d’agir.

Terminons ce voyage, pourquoi à vos yeux, le XXIe siècle apparaît comme le siècle de tous les défis ?

C’est le siècle de tous les défis pour l’homme moderne. Nous parvenons à la fin d’un cycle et au début d’un autre. Cette transition nécessite de tout changer, de tout revoir. C’est aussi une chance unique de se réveiller le matin en se disant que l’on peut apporter notre petite pierre à ce que les hommes se rappelleront dans le futur comme le « Siècle bleu », celui où nous avons réussi à vivre en harmonie avec nos semblables, toutes les autres espèces et le cosmos.

Crédit Photo: TEDxVaugirardRoad  – La Nasa  

Bonus des optimistes:  

DÉCOUVRIR !

 

Pour tout savoir sur le projet Blueturn, c’est ici!

Pour découvrir la sage « Le Siècle Bleu, »c’est ici!

AGIR !

Pour télécharger l’application gratuitement , c’est ici!

*L’application « Blueturn Earth Player » est déjà disponible gratuitement pour les téléphones et tablettes Android. Elle sera disponible à la rentrée pour les iPhone et iPad. Jean-Pierre Goux et Michaël Boccara travailleront ensuite à des versions pour PC et Mac, ainsi que pour les télévisions haute-définition.

Pour suivre le projet Blueturn sur Face Book, c’est ici!

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s